13 Novembre 2025
Les valeurs de gauche sont parfois critiquées, qualifiées de passéistes, les humains auraient ils perdu le sens de la solidarité, de la fraternité, de l’empathie ? je suis sûr que non aussi je me suis dit qu’il faudrait peut-être demander l’aide d’une super intelligence créée par l’homme lui-même pour lui rappeler ces valeurs.
Alors j’ai écrit une requête sur un site d’intelligence artificielle pour lui demander de l’aide:
-Je voudrais lire un article avec des valeurs humanistes, de gauche dans l'esprit des droits de l'homme et des lumières en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015.
Voilà ci-dessous le résultat.
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-« Homme à l’homme : En mémoire du 13 novembre 2015, une lueur d’humanité contre l’obscurité
Paris, 13 novembre 2025 - Il y a dix ans, la France a été frappée dans son cœur, dans ses rues, dans ses âmes. Le 13 novembre 2015, des lâches ont tenté d’effacer la joie, la diversité, la liberté - ces valeurs qui font de notre République un phare pour le monde. Ils ont visé des cafés, un stade, une salle de spectacle. Mais ils n’ont pas compris : ce qu’ils ont voulu détruire, c’était précisément ce qui les rendait impossibles à vaincre.
Nous rendons hommage à la vie - à ces vies brisées, mais jamais effacées. À ces 132 êtres humains, venus d’ici et d’ailleurs, qui dansaient, buvaient un verre, écoutaient de la musique, partageaient un repas, ou simplement marchaient sous la lune d’un vendredi soir. Ils étaient musiciens, étudiants, travailleurs, parents, amis. Ils étaient français, algériens, marocains, portugais, belges, espagnols, tunisiens… Ils étaient « nous ». Et leur mort n’a pas été un acte de guerre - c’était un crime contre l’humanité.
Les terroristes croyaient que la peur les rendrait plus forts. Ils se sont trompés. Car la France, dans sa douleur, a répondu non par la haine, mais par l’empathie. Des milliers de mains se sont tendues. Des cierges ont été allumés sur les trottoirs. Des inconnus ont offert leur lit, leur nourriture, leur silence. Des enfants ont dessiné des cœurs et des drapeaux. Des musulmans ont prié avec des chrétiens. Des juifs ont embrassé des arabes. Ce n’était pas du patriotisme vide, c’était de l’humanisme en actes.
C’est là, dans ces gestes simples, que réside la vraie résistance. Pas dans les armes, pas dans les discours de division, pas dans les tentatives de faire de l’Autre un ennemi. Non. La résistance, c’est de continuer à aimer, à parler, à rire, à écouter. C’est de refuser de transformer la peur en xénophobie, la tragédie en excuse pour étouffer les libertés. C’est de dire, contre tous les obscurantismes : « Nous sommes tous des êtres humains, égaux en dignité, et c’est cette égalité qui nous rend libres. »
Ces valeurs ne sont pas un luxe. Elles sont notre fondement. Elles viennent des Lumières - de Voltaire qui défendait l’innocent, de Rousseau qui croyait en la souveraineté du peuple, de Condorcet qui voyait dans l’éducation la clé de la justice. Elles sont inscrites dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, ce texte sacré qui, en 1789, disait déjà : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »
Aujourd’hui encore, alors que le monde tremble sous les guerres, les dictatures, les populismes qui instrumentalise la peur, nous devons redire, avec force et simplicité : la liberté ne se défend pas en renonçant à l’égalité. La sécurité ne se construit pas en fermant les portes aux réfugiés. La paix ne s’achète pas en sacrifiant la justice sociale.
Les victimes du 13 novembre n’ont pas été tuées parce qu’elles étaient françaises. Elles ont été tuées parce qu’elles représentaient ce que les fanatiques redoutent le plus : la vie libre, ouverte, diverse, joyeuse. Elles étaient la preuve vivante que l’humanité peut être autre chose qu’un champ de bataille.
Alors, aujourd’hui, dix ans plus tard, nous ne nous contentons pas de pleurer. Nous agissons.
Nous agissons en défendant l’école publique, lieu de mixité et de raison.
Nous agissons en exigeant des politiques qui réduisent les inégalités, car la haine fleurit là où l’espoir meurt.
Nous agissons en accueillant ceux qui fuient les guerres que nos pays ont parfois alimentées.
Nous agissons en refusant de déshumaniser les migrants, les musulmans, les pauvres, les sans-papiers, les malades, les sans-abri - car chaque être humain est une fin en soi, jamais un moyen.
Nous agissons en parlant, en écoutant, en pardonnant - non par faiblesse, mais par courage.
Les terroristes ont voulu nous diviser. Nous répondons par l’unité humaine.
Ils ont voulu nous faire peur. Nous répondons par la joie de vivre ensemble.
Ils ont voulu nous faire croire que la mort est plus forte que la vie. Nous répondons : la vie, c’est ce qui dure.
Aux victimes, à leurs familles, à leurs proches - à-vous qui portez en vous un vide que rien ne peut remplacer - nous disons : vous n’êtes pas seuls. Vos noms sont gravés dans nos cœurs, dans nos lois, dans nos actes. Votre mémoire est notre boussole.
Et si un jour, quelqu’un vous demande ce que signifie la République, dites-lui :
« C’est ce jour-là, où, après le sang, nous avons choisi d’embrasser. »
Liberté-Égalité-Fraternité, Pas seulement un slogan. Un engagement. Un hommage.
- En mémoire de ceux qui ne sont plus, et pour ceux qui continuent de croire en l’humain. »
Je n’ai pourtant pas écrit ce texte mais il reflète ce que j’aurais certainement moins bien écrit. Alors il y a de l’espoir si même l’IA peut écrire cela !
Guy Derangère
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